La villa romaine de Portissol

On peut lire dans les ouvrages édités par le Foyer Pierre-Singal sous la direction de Henri Ribot l’étude de cette villa découverte à l’occasion des terrassements réalisés en vue de la construction d’un immeuble « Le Palm Beach » (provençal exotique). Voici la reproduction de photo prises par Gabriel Cardona lorsque venant voir l’avancement de la construction (les époux Cardona ayant réservé un appartement) ils virent ces fouilles. Photos inédites.

Portissol, 11 mai 1996. Photo Gabriel Cardona.

Portissol, 11 mai 1996. Photo Gabriel Cardona.

Portissol 28 mai 1996. Photo Gabriel Cardona.

Portissol, mai 1996. Photo Gabriel Cardona.

 

Port

Portissol mai 1996. Madame Cardona. Photo Gabriel Cardona.

Portissol mai 1996. Photo Gabriel Cardona.

Portissol mai 1996. Photo Gabriel Cardona. Promeneurs sur le site.

 

Portissol, mai 1996. Photo Gabriel Cardona.

Portissol, mai 1996. Structures de la villa.Photo Gabriel Cardona.

Portissol, mai 1996.

Portissol, mai 1996. Au fond « Le Cabanon » devenu « Poisson rouge ». Photo Gabriel Cardona.

 

portissol, mai 1996. Photo Gabriel Cardona.

Portissol, mai 1996. « Et vogue la galère » Epoque où l’on perchait les barquettes sur les ronds-points.       Photo Gabriel Cardona.

 

Extraits de « Cahier du Patrimoine Ouest Varois n° 10″ « Regards sur un terroir : Sanary sur mer » Editions du Foyer Pierre-Singal.

« La villa romaine de Portissol, un exemple d’implantation coloniale au 1er siècle de notre ère » :

Deux projets immobiliers (dont Le Palm Beach) localisés au nord de la baie, à proximité du sondage effectué en 1966 par Marc Gérard et Frédéric Dumas ont donné lieu en 1996 (année des photos ci-dessus) et en 1998 à la fouille de la « pars agraria » (partie agricole) d’une « villa » fondée au milieu du 1er siècle de notre ère. La « pars urbana » (correspondant à l’habitation du colon romain propriétaire) a du se développer davantage en direction de la mer, au sud de cette partie fouillée. En effet les clichés du début du (20ème) siècle montrent dans la falaise nord des sols de béton et des murs romains détruits.

La zône fouillée met en évidence une activité agricole importante…/… vestiges probables d’une machinerie agricole…/…une zône de stockage comprend au moins 18 « dolia » -vases de réserves de céréales- …/… une meule à grains, mais aucune trace de huilerie. »

L’ouvrage indique qu’après 330 ce site est occupé mais de façon différente avec au moins trois unités d’habitation isolées remplaçant l’unité d’exploitation coloniale.

Cet ouvrage est consultable à la médiathèque de Sanary. Et en s’adressant au Foyer Pierre-Singal, siège social à l’AGORA rue Robert-Schuman, Sanary-sur-Mer.

 

 

 

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